Les hommes cruels ne courent pas les rues – K.PANCOL

EN BREF

Loin d’être un roman à l’eau de rose, ce 4ème roman de Katherine Pancol s’inscrit dans un ton juste et entraînant. L’auteur nous fige dans ce combat incessant d’une femme entre deux « MOI » : la femme-démon et la femme-guimauve, toutes deux à la recherche de l’idéal masculin. Qui n’a jamais navigué entre ses propres contradictions, entre le passé et le présent, entre la folie et la raison?  Malgré un rythme parfois trop saccadé et une fin sans grand intérêt, cette héroïne anonyme partie fuir sa réalité aux Etats-Unis (NYC), fait figure d’illustration du tableau toxique que le passé peut parfois représenter, et que l’image d’un père peut laisser. Quelques vérités y sont bonnes à prendre…

BREF

Simple, direct & féminin.

(Editions du Seuil, 352 pages) 

VERBATIM

« Chaque fois, c’est pareil. Quand ma vie est en jeu, mon âme se fait la malle. »

PLUMES (/5)

L’AUTEUR

Née au Maroc, Katherine Pancol arrive en France à l’âge de cinq ans. Elle suit des études littéraires en France : maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes. Elle devient professeur de lettres classiques, de français-latin à Lausanne (1970-1972), puis journaliste, collaborant aux magazines  » Paris-Match  » et  » Cosmopolitan ».

Signé: C.

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2 Commentaires

  1. Merci pour le reblog ! A très vite j’espère !

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