L’homme qui voulait vivre sa vie – Douglas KENNEDY

douglaskennedy

EN BREF

Pour les plus inquiets, je suis toujours en Argentine, entre 2012 et 2013, après être « sereinement » passée par le Chili (non, je ne vous ai pas abandonné!)). A court de livres français avant de partir (évidemment, ce genre de chose arrive toujours au mauvais moment…), j’ai du emprunter ce qu’il y avait chez les autres étant donné qu’un livre ici coute 3 paires de Louboutin. Et je suis donc tombée sur ce bouquin, dont le titre me rappelait vaguement quelque chose. Le film. Oui, le film avec Romain Duris et Marine Fois, deux acteurs que j’apprécie tout particulièrement. Ce film m’avait marqué. J’ai donc fait les choses à l’envers, pour le meilleur et pour le pire.

« Un poste important, une vaste maison, une femme élégante, un bébé : pour tout le monde, Ben Bradford a réussi. Pourtant, à ses yeux, rien n’est moins sûr : de son rêve d’enfant – être photographe – il ne reste plus rien. S’il possède les appareils photo les plus perfectionnés, les occasions de s’en servir sont rares. Et le sentiment d’être un imposteur dans sa propre existence est de plus en plus fort… Alors comment résister à l’appel d’une autre vie quand le destin s’en mêle ?. » (Amazon)

Ce qui est certain, c’est que ce roman policier se lit facilement (maison, plages, transports en commun, repas de famille… ), que le personnage principal est attachant malgré son atrocité, et que l’on oublie vite le crime dont il est coupable au profit de son art de la fuite.  L’intrigue est plutôt simple (simpliste?) et bien ficelée, même si on a parfois du mal à croire à cette fuite improbable qui nous offre en plus de cela une fin décevante. D’autre part, beaucoup de marques sont citées (Gap, Macdo, IBM etc.), à se demander si Douglas n’est pas un écrivain publicitaire.  Tout comme le vocabulaire technique assez inutile qu’il s’efforce à utiliser dès qu’il aborde le sujet de la photo… En somme, comme je le savais déjà, mieux vaut lire le livre avant de voir le film.

BREF

Sympathique, bien écrit, mais bon.

VERBATIM

« L’expérience est le mot par lequel les hommes désignent leurs erreurs.« 

PLUMES (/5)

Capture d’écran 2012-03-09 à 15.01.45

L’AUTEUR

Américain, né à New York en 1955, Douglas Kennedy a été dramaturge et journaliste. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c’est un polar, Cul-de-sac, qui l’a révélé. Il publie par la suite L’homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues et dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés. Ses derniers ouvrages, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus, et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès. Les charmes discrets de la vie conjugale a paru en 2005 aux éditions Belfond. Douglas Kennedy vit actuellement à Londres avec sa femme et ses deux enfants. (Source: Babelio)

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5 Commentaires

  1. Un meilleur bouquin de l’auteur à quand même recommander ?

  2. Je vous invite sur le nouveau site de romans policiers et romans noirs Bibliometrique.com si d’aventure en 2013 vous cherchez des lectures dans ce domaine ou toute sorte de renseignements sur les auteurs du Noir de tout pays. En vous souhaitant une bonne année de lecture.

  3. Bien vu – et bonne année!

  4. Tous les Douglas Kennedy se ressemblent avec deux points communs sympas : le suspens est haletant et il écrit des pavés. Pour moi, la limite est le paranormal (« La Femme du Ve).

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